Voilà quelques jours que j’ai fini le livre 1Q84 de l’auteur japonais Haruki Murakami.

Ce livre est composé de trois livres.
Le premier comme je disais dans un précédent article est très intéressant, le rythme est soutenu, les réflexions, notamment sur l’écriture, sont très intéressantes.

Dans le deuxième livre, ça commence à se gâter, les évènements deviennent de plus en plus prévisibles et des longueurs apparaissent.

Enfin le troisième livre. Alors là pour le coup on a vraiment l’impression que l’auteur était payé à la ligne.
Il y a des longueurs à n’en plus finir, des descriptions qui n’apportent rien au récit, des répétitions à foison.
Pour ce dernier point dans « Les fleurs bleues » de Raymond Queneau, un livre qui figure dans mon top 5, Queneau dit un truc du genre :
« La répétition est une des plus odoriférantes fleurs de la rhétorique ».
Bon je veux bien la répétition est utile et parfois donne un style très intéressant.
Mais dans 1Q84 pour le coup dans le troisième livre il y en a beaucoup trop.

Et comme dans le deuxième livre les évènements sont extrêmement prévisibles, je suis arrivé à la fin en l’ayant deviné avant la moitié du troisième livre.

Bon après ces critiques acerbes il faut tout de même que je dise :
J’ai beaucoup aimé les personnages, l’univers est très intéressant. On découvre le Japon et ses coutumes, c’est un survol évidemment mais cela donne déjà une idée.

En conclusion un très bon livre mais qui aurait dû faire quelques centaines de pages en moins.
Déjà que je lis beaucoup plus lentement ce genre de romans, mais en plus avec des longueurs ça a été un peu laborieux.

Maintenant ne sachant pas trop vers quel univers je vais m’orienter je lis quelques San Antonio que j’avais en stock.
C’est toujours assez drôle et avant d’avoir épuiser le stock, on a le temps. 🙂

En plus sur les questions de l’écriture San Antonio c’est pas mal du tout, c’est même excellent.